Unterwerfung durch Herrenrasse ist auch gelogen
Hitler wollte ganz Europa der "Herrenrasse" unterwerfen, ....
Bitte nicht diese Haß- und Hetzlüge der Sieger wiederholen.
Was Hitler wollte, nannte Charles de Gaulle *Europa der Vaterländer*, in dem souveräne Nationen und Völker ohne Einfluß von City of London und Wall Street gleichberechtigt zusammenarbeiten.
Der Nationalsozialismus war ausdrücklich nicht als Exportartikel gedacht. Jedes Land sollte seinen eigenen Weg der inneren gesellschaftlichen Organisation wählen können.
Diese Erkenntnisse sind nicht von mir, sondern Vincent Reynoaurd, der etwas aufgetrieben hat, was einen aus den Schuhen haut.
Die Zeitung Le Pont veröffentlichte im Mai 1942 einen Artikel von Karl Epting (Chef der Kulturabteilung der Deutschen Botschaft in Paris) der ohne jeden Anflug von Überheblichkeit oder Revanchismus dafür plädiert, daß Frankreich und Deutschland partnerschaftlich im Sinne eines neuen Europa zusammenarbeiten.
Auch bei Hauptmann Sauerländer, Chef der Propagandastaffel von Dijon, findet man nicht den geringsten Anflug eines Plädoyers für deutsche Hegemonie. Stattdessen die an Frankreich gerichtete Bitte, auf die bekannte französische Überheblichkeit zu verzichten und an einem Europa der Vaterländer mitarbeiten zu wollen, ohne dabei auf seinen spezifischen nationalen Charakter zu verzichten.
Sauerländer schreibt, sollte sich Frankreich der Zusammenarbeit verweigern, wäre das für die friedliche Organisation des Kontinents ein schwerer Verlust. Er bempüht sogar Jeanne d'Arc, Frankreichs Natioalheilige, die das Land von den Engländern befreit hat. In Erinnerung an Jeanne d'Arc könne Frankreich der europäischen Revolution den kräftigsten Elan verleihen.
Ähnliche Sätze finden sich in Hitlers Protektoratsvertrag mit Böhmen und Mähren.
Bei Sauerländer kommt der Ausdruck *Révolution européenne* vor. Der Sozialist Francis Delaisi brachte 1942 ein gleichnamiges Buch heraus, das von Anfang bis Ende die wirtschaftlichen und sozialen Erfolge des Dritten Reiches lobt und in dem Angloamerika als Feind von Menschheit und Arbeiterschaft dargestellt wird. Rooevelt kommt überhaupt nicht gut weg.
Monterone
PS.
Karl Epting in Le Pont:
Un des grands sacrifices que la France devra consentir à l’Europe nouvelle sera l’abandon de sa prétention à l’universalité de sa civilisation : la France ne devra plus se considérer spirituellement comme l’église universelle, mais comme une unité nationale particulière, déterminée par la race et par l’histoire. C’est en tant qu’unité historique et nationale que la France devra prendre part à la discussion spirituelle des peuples européens en s’intégrant dans la dialectique de l’Europe. Nous ne croyons pas que la France y perdra quelque chose. Nous pensons, au contraire, qu’elle y gagnera beaucoup. En se limitant, la France enrichira les autres peuples d’Europe, car les vraies valeurs françaises ne seront plus recouvertes par une prétention qui excluait tout dialogue. Le limbe invisible qui sépare les deux pays, restera toujours une frontière. Mais on ne dira plus que d’un côté sont les valeurs, de l’autre le néant ; d’une part la civilisation, de l’autre la barbarie. Mais il y a d’un côté les valeurs françaises, de l’autre les valeurs allemandes. Et les deux univers se mesureront en prenant contact. Le dialogue franco-allemand passe du plaidoyer à la disputation. Mais c’est l’histoire qui donnera la conclusion de cet entretien, dans le cadre de la grande Europe.
Hauptmann Sauerländer , Chef der Propagandastaffel von Dijon
Quelques semaines après, dans une allocution publique, le capitaine Sauerlaender, chef de la Propaganda-Staffel de Dijon, traita de la nécessité de « donner une nouvelle orientation à l’avenir de l’Europe » et de « développer de nouvelles formes de co-existence ». Loin de parler d’une hégémonie allemande, il précisa :
Certes, ce postulat n’exige pas l’effacement de la personnalité de chaque peuple, telle qu’elle s’est développée au cours de l’histoire… Il s’agit plutôt de modérer les prétentions individuelles dans ce qu’elles ont d’excessif et d’outrancier dans leur caractère dogmatique. Le plus grand obstacle à l’union européenne serait celui d’une intelligence française étroitement enfermée dans un égocentrisme qui ne reconnaîtrait d’autre valeur que la sienne, ce qui équivaudrait pratiquement à refuser le contact avec les valeurs allemandes.
La France est-elle prête à abandonner cette attitude qui l’a déterminée pour une part à entrer dans la guerre ? La réponse à cette question décidera des futurs rapports franco-allemands. En s’ajustant à la dialectique de cette nouvelle Europe sans abandonner ses propres valeurs culturelles, elle trouvera sa raison d’être sous la forme d’une entité parmi d’autres entités nationales telles qu’elles ont été conçues par le sang et par l’histoire.
Si les idées nouvelles et si les hommes nouveaux succombaient en France, l’absence de ce pays dans la communauté européenne pèserait lourdement sur l’édification et sur l’organisation pacifique du continent. Si les éléments nouveaux l’emportent au contraire, entraînant avec eux l’assentiment du peuple français, la France pourra fournir à la Révolution européenne les plus puissants élans. Le démon de la Jeunesse et le fantôme de la vieillesse se disputent l’âme de la France. Puisse la Bergère de Domremy, qui fut l’âme jeune autour de laquelle la France s’est jadis retrouvée, venir encore une fois au secours de la Jeunesse
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