Vorschlag
Irgendein Professor sagt irgendwas. Ich kenne mindestens 50 Professoren
(emeritiert oder nicht) die Blödsinn erzählen und zwar gequirlten.Und Du machst daraus "Frankreich."
Weia
Wie wär's wenn Du uns jetzt erklärtest, wo genau der Professor gequirlten Blödsinn verzapft hat? Wir sind gespannt.
Als Sonderservice für Dich kopier' ich den fraglichen Text herein:
Helmut Schmidt nous est aujourd'hui généralement présenté comme un esprit
indépendant et courageux mais, de son vivant, comme toute haute
personnalité allemande, il manifestait une complète soumission à la loi des
vainqueurs de 1945 et pratiquait avec ferveur cette auto-flagellation que
le grand vaincu aime trop souvent, depuis soixante-dix ans, Ã s'imposer en
public.
Ancien lieutenant de la Wehrmacht, en dépit du fait que l'un de ses
grands-pères était d'origine juive (<
http://www.liberation.fr/planete/1996/12/03/le-dilemme-des-juifs-de-la-wehrmacht-un-his...
H. Schmidt manquait rarement une occasion de dénoncer les habituelles
"horreurs nazies" et, pour autant que je sache, s'abstenait de rappeler les
réelles abominations commises par les démocraties et leur allié soviétique.
Dans sa livraison du 11 novembre 2015, le journal *La Montagne* évoque son
souvenir aux pages 4 et 29. A la page 4, figure une anecdote qui en dit
long sur la manière dont il est possible de transformer du tout au tout une
page particulièrement atroce de l'histoire de la Seconde guerre mondiale.
Venu à Clermont-Ferrand, en janvier 1998 à l'invitation de Valéry Giscard,
dit d'Estaing (?), H. Schmidt avait donné une conférence à la fin de
laquelle "une lycéenne clermontoise, citant Goethe, lui avait demandé s'il
avait su demeurer attaché à ses rêves de jeunesse".
Selon le journal, H. Schmidt avait répondu : "Mademoiselle, je vais vous décevoir ... Quand j'avais votre âge, je n'avais pas de rêve, mais des cauchemars, tellement j'étais convaincu que les nazis allaient réduire l'Allemagne en cendres".
On a bien lu. Pour notre homme, si l'Allemagne de l'Anno Zero (la formule
se retrouve dans le titre d'un film de Fellini) a été réduite en cendres
dans ses grandes villes, c'est de la faute des vaincus et non des
vainqueurs. Certes on peut toujours penser que c'est par la faute du vaincu
que l'Allemagne a été conduite à l'apocalypse mais le fait est là et les
paroles sont là : à cette jeune fille le vieil homme est allé raconter que
ce sont les nazis qui ont réduit son pays en cendres.
Ce "grand Allemand" avait poussé la "Realpolitik" jusqu'à demander le
renforcement et non l'allègement de l'occupation de son pays par l'armée
américaine. A la page 29 de son article du 11 novembre, *La Montagne*
écrit, en effet : "A l'apogée de sa "Realpolitik"– politique pragmatique
reléguant au second plan les considérations idéologiques et morales – [H.
Schmidt] obt[enait] un renforcement des forces nucléaires américaines en
RFA malgré les manifestations de centaines de milliers d'Allemands". De la
même façon, au XXIe siècle, ses successeurs offriront à l'Etat d'Israël,
soit gratis, soit à bas prix, tout un lot de sous-marins, extrêmement
coûteux, conçus pour être dotés d'un armement nucléaire.
In gespannter Erwartung einer hochsubstantiierten und vollseriösen Antwort.
Monterone
PS
Der Herr Professor hat tatsächlich einen Fehler gemacht. Ich bin sicher, Du findest ihn sofort und kannst unsere schwachen Hirne erleuchten.